CinéClep : La grande pagaille

Réalisateur

La Grande Pagaille (Tutti a casa) est un film franco-italien de Luigi Comencini, sorti en 1960.

Acteurs

Alberto Sordi : Lieutenant Alberto Innocenzi Eduardo De Filippo   : le père du sous-lieutenant Serge Reggiani  : Ceccarelli
Martin Balsam  : Sergent Fornaciari
Alex Nicol : Le prisonnier américain
Carla Gravina : Silvia Modena .
Didi Perego : Caterina
Claudio Gora  : Le Colonel
Mario Feliciani  : Le Capitaine Passerini
Jole Mauro : Maria Fornaciari
Mac Ronay : Evaristo Brisigoni
Vincenzo Musolino : le premier fasciste
Mario Frera : Le second fasciste
Mino Doro : le major Nocella
Silla Bettini  : lieutenant Di Fazio

Synopsis

Le film débute à l’armistice du 8 septembre 1943 pour s’achever au moment de l’insurrection de Naples, vingt jours plus tard.

Le sous-lieutenant Innocenzi (Alberto Sordi) et son détachement trouvent leur caserne abandonnée et constatent avec stupeur que les troupes allemandes les considèrent comme des ennemis. Innocenzi cherche à préserver un semblant d’autorité, mais ses soldats lui faussent compagnie à l’exception d’un seul, Ceccarelli (Serge Reggiani).

Déguisés en civils grâce à des paysans, les deux hommes traversent des situations rocambolesques et tragiques. À Naples, le soldat Ceccarelli est abattu par un soldat allemand alors qu’il tentait de fuir, il meurt dans les bras d’Innocenzi. Celui-ci rejoint ensuite un groupe de résistants.




Saint Jean sur le vif

L’atelier d’écriture du CLEP participe à la journée Saint Jean sur le vif « IMPROMPTU n°5 »

Inscriptions de 10h à 15h – Goûter à 16h30

Maison du village – saint Jean aux Bois




Stage de l’atelier dessin

Tarif : 30€ enfants et 45€ adultes.
Non adhérents Clep : cotisation de 12€ enfants et 25€ adultes.

Salle de dessin du Clep 2ème étage salles Saint Nicolas – Compiègne

Informations et inscriptions :

nathalie.troxler@free.fr




CinéClep : Docteur FOLAMOUR

Réalisateur

Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) est une comédie militaire et satirique sortie en 1964 et réalisée par Stanley Kubrick 

Acteurs

  • Peter Sellers : Le président des États-Unis
  • George C. Scott: Général « Buck » Turgidson
  • Sterling Hayden  : Général Jack D. Ripper
  • Keenan Wynn : Colonel « Bat » Guano
  • Slim Pickens : Commandant T.J. « King » Kong

Synopsis

En pleine guerre froide, le général de l’Armée de l’air américaine Jack D. Ripper, frappé de folie paranoïaque, décide, seul et alors qu’aucune menace ne le justifiait, d’envoyer ses quarante-deux bombardiers B-52 munis de bombes atomiques frapper l’URSS. Puis il coupe sa base de l’extérieur, et le Pentagone n’a aucun moyen de rappeler ces avions, une procédure prévue pour garantir la destruction mutuelle assurée dans l’hypothèse que les USA étaient déjà touchés. Le président des États-Unis (interprété par Peter Sellers), à la demande de son chef d’état-major, le général Turgidson, commande une réunion d’urgence dans la salle souterraine de commandement stratégique pour tenter d’éviter une guerre nucléaire. Mais c’est seulement lorsque la salle est au complet que le général informe le président de ce qui vient de se passer. La stupéfaction générale est alors un nouveau démarrage de l’intrigue.




CinéClep: Qu’as-tu fait à la guerre, papa ?

Réalisateur

Qu’as-tu fait à la guerre, papa ? (titre original : What Did You Do in the War, Daddy?) est un film américain réalisé par Blake Edwards, sorti en 1966.

Acteurs

  • James Coburn : lieutenant Christian

  • Dick Shawn : capitaine Lionel Cash
  • Sergio Fantoni : capitaine Oppo
  • Giovanna Ralli : Gina Romano

Synopsis

En pleine Seconde Guerre mondiale en Italie, le commandement américain promeut capitaine le très discipliné lieutenant Cash et le missionne pour conquérir un emplacement stratégique avant l’armée allemande. Il doit donc obtenir la reddition de la petite ville de Valerno, et on lui confie pour ce faire une compagnie de soldats courageux mais dilettantes, tranquillement supervisés par le lieutenant Christian. Sur place, le capitaine italien ne demande pas mieux que de se rendre, mais pas avant le lendemain, autrement dit après la fête annuelle du village, qu’il est hors de question d’annuler.




Quelques brèves de l’atelier d’écriture

Depuis six ans maintenant je prends le train Paris-Compiègne pour retrouver les participants de l’atelier d’écriture du CLEP. Un lundi sur deux, je les amène sur différents territoires d’écritures, où chacun explore et expérimente à partir de mes propositions. Et chaque fois, j’adore découvrir les personnages, les histoires, les textes qui émergent ! Sans oublier le chocolat et les gâteaux à la pause…

Dans notre atelier d’écriture, certes il y a le mot écriture, mais derrière ce mot, se cachent bien d’autres choses : la joie, des rires qui fusent, l’imagination qui peut aller jusqu’à la fantaisie la plus folle. Nous nous écoutons, nous nous étonnons…

Des plaisirs, des doutes, parfois des difficultés : voilà ce que nous partageons !

L’impulsion est donnée par Anna. Tout d’abord dans l’expectative, nous sommes à la lecture, agréablement surpris de nos textes qui sont insolites, personnelles, touchantes.

Nous nous évadons, en écrivant avec sérieux et imagination, constance et application, une pointe de décontraction et d’humour. Nous publions chaque année le fruit de nos écrits.                                                                                      

Une main qui cavale sur la page… Des lettres, des mots s’envolent et se découvrent récit ou poésie…

Aujourd’hui, l’atelier d’écriture sur le thème des langues et d’une traduction imaginaire nous a permis d’inventer des histoires très différentes, mais toutes savoureuses. Notre groupe a déliré sur le problème de la traduction, des textes absurdes et comiques ont jailli.

Abigail, Anna, Boulou, Chantal, Françoise, Gérard, Martine, Martine et Véra




CinéCLEP Cycle La guerre quelle Comédie




Atelier Dessin du CLEP : l’exposition qui tourne rond

Au CLEP, le dessin n’est pas seulement un geste artistique, c’est un mouvement.

Avec « L’exposition qui tourne rond », l’atelier dessin du CLEP propose une immersion sensible dans un univers où la ligne devient trajectoire, où la forme se fait rotation, et où chaque œuvre semble animée d’un souffle circulaire.

Un thème qui inspire : le cercle comme moteur créatif

Le fil conducteur de l’exposition — le cercle, la rondeur, la rotation — a servi de point de départ à une exploration artistique riche et variée.

Les participants, débutants comme confirmés, ont travaillé plusieurs mois autour de cette idée simple en apparence, mais infiniment fertile.

Chaque dessin raconte une manière différente d’habiter l’espace, de tourner autour d’une idée, de chercher l’équilibre.

Un atelier qui valorise la diversité des regards

L’exposition met en lumière la richesse du groupe : des sensibilités variées, des techniques multiples, des approches parfois très personnelles.
Graphite, encre, fusain, pastels, collages… les artistes du CLEP ont exploré une large palette de médiums pour donner vie à leurs visions.

Ce qui frappe, c’est la liberté.
Le thème n’enferme pas, il ouvre. Il invite à tourner, détourner, contourner. À jouer avec les limites pour mieux les dépasser.

Un moment de partage et de valorisation

Comme chaque année, l’exposition du CLEP présentée par les deux animatrices Nathalie Troxler et Sophie Lebot, est aussi un moment de rencontre.

L’événement rappelle l’importance des lieux comme le CLEP : des espaces où l’on apprend, où l’on crée, où l’on ose.
« L’exposition qui tourne rond » en est une belle démonstration : un projet qui rassemble, qui donne confiance, et qui montre que l’art est avant tout une aventure humaine.




Exposition de l’atelier dessin

« L’EXPOSITION QUI TOURNE ROND », exposition des dessins et peintures de l’atelier dessin du Clep, se tiendra aux salles Saint-Nicolas, rue Jeanne d’Arc à Compiègne :

Les 4 & 5 février de 10h à 12h

Les 6, 7, 8 & 9 février de 10h à 18 h




CinéClep : Les Forbans de la nuit

Réalisateur

Les Forbans de la nuit (Night and the City) est un film noir américain réalisé par Jules Dassin sorti en 1950, d’après le roman éponyme de Gerald Kersh. Considéré comme un des classiques du genre, il met en scène un escroc joué par Richard Widmark, dont les combines vont irrémédiablement le conduire vers sa perte. Le film est tourné à Londres par Jules Dassin

Acteurs

  • Richard Widmark : Harry Fabian

  • Gene Tierney : Mary Bristol
  • Googie Withers : Helen Mosseross
  • Hugh Marlowe : Adam Dunne
  • Francis L. Sullivan : Phil Nosseross
  • Herbert Lom : Kristo

Synopsis

Harry Fabian est un frimeur qui tente des projets qui échouent systématiquement. Un jour, il rencontre Gregorius, la légende vivante de la lutte gréco-romaine. Il échafaude un plan pour organiser un combat. Mais comme d’habitude, ses plans vont échouer, et il va devoir échapper à beaucoup de personnes.