Portes ouvertes à l’Atelier Théâtre




2015, 1H57, couleur, Grande Bretagne -Irlande, version originale sous-titrée en français,
Bibliothèque Saint Corneille – Compiègne
Entrée gratuite
Séance animée Willy Le Guil
Crowley John
Dans les années 50, Eilis Lacey, aidée par le père Flood, un prêtre irlandais de Brooklyn, quitte son Irlande natale, espérant trouver un avenir meilleur aux Etats-Unis. Employée dans une petite boutique, la jeune femme, studieuse, vit dans la modeste et sérieuse pension de famille tenue par miss Kelly et participe à la vie de la communauté irlandaise de Brooklyn. Elle fait bientôt la connaissance de Tony Fiorello, dont elle tombe rapidement amoureuse. Mais, quelque temps après leur mariage, Eilis apprend la mort de sa soeur et retourne en Irlande, pour soutenir sa mère. C’est là qu’elle fait la connaissance de Jim Farrell…

Direction Yann MOLENAT
Eglise Saint Paul
Compiègne
Ecoutez le podcast de l’émission Classic & Co d’Anna Sigalevitch sur France Inter :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/classic-co/classic-co-du-samedi-13-mai-2023-2864445

2008, 2h02, couleur, États-Unis, version originale sous-titrée en français,
Vendredi 19 mai 2023 à 20h15
Bibliothèque Saint Corneille – Compiègne
Entrée gratuite
Séance animée Aurore Gebleuxl
Acteurs :
Synopsis
Ben Campbell, étudiant du prestigieux MIT, partage son temps entre ses études et les petits boulots qui lui permettent de financer ses frais de scolarité. Un jour, quelques condisciples lui proposent de participer à un jeu bien plus lucratif : tous les week-ends, cette petite bande de mathématiciens hors pair se rend à Las Vegas pour jouer au black-jack sous de fausses identités, avec des règles qui ne doivent plus rien au hasard. Guidés par un professeur, Micky Rosa, un génie des statistiques, ils ont compris comment prévoir les cartes et communiquer entre eux pour rafler de très grosses mises. Séduit par l’argent facile, une vie de rêve et Jill, sa très belle équipière, Ben multiplie les défis…

1973, 1h40, couleur, Hong Kong / États-Unis, version originale sous-titrée en français
Vendredi 7 avril 2023 à 20h15
Bibliothèque Saint Corneille – Compiègne
Entrée gratuite
Séance animée par Willy Le Guil
Réalisateur : Robert Clouse
Acteurs
Bruce Lee, John Saxon, Ahna Capri, Jim Kelly
Les services de renseignements américains recrutent trois experts en arts martiaux, un Chinois, Lee, un Noir, Williams, et un Blanc, Roper. Tous trois profitent d’un championnat de karaté, organisé par le terrible Han sur son île-forteresse de la baie de Hongkong, pour s’introduire dans la place et rassembler les preuves des multiples trafics qui enrichissent Han. A peine se sont-ils familiarisés avec la discipline tyrannique qui régit la vie sur l’île que les trois champions sont démasqués. Williams paie sa curiosité de sa vie, mais ses collègues n’ont pas dit leur dernier mot : la guerre est déclarée entre les infâmes trafiquants et les valeureux redresseurs de torts…

L’atelier d’écriture du CLEP est un espace où l’on se retrouve deux fois par mois pour écrire, lire, découvrit, explorer, imaginer ensemble.
C’est un lieu où l’on apprend sur soi, sur les autres. A partir d’un texte littéraire, d’une photo, d’une musique … l’animatrice, Anna Mezey, donne une proposition d’écriture pour déclencher l’écriture créative chez les participants. Vient ensuite un temps où chacun interprète et écrite selon ses envies, son désir, selon l’humeur du jour. Puis, nous lisons, nous écoutons, nous échangeons. Souvent nous rions, parfois nous pleurons. Toujours dans la bienveillance !
Au printemps 2022 nous avons travaillé la nouvelle comme genre à partir d’une proposition : aller jusqu’au bout. C’était le thème de départ. Que chacun à interprété à sa manière.

Vendredi 17 mars 2023 à 20h15
Bibliothèque Saint Corneille – Compiègne
Entrée gratuite
Séance animée par Antoine Torrens et Jean-Christophe Tolg
Réalisateur : Guillermo del Toro, 2006
Synopsis
En 1944, en Espagne, alors que la répression franquiste bat son plein. Carmen, une jeune veuve, s’est récemment remariée avec Vidal, un capitaine de l’armée franquiste froid et autoritaire. Elle le rejoint dans sa maison avec Ofelia, sa fille. Mais l’enfant se fait difficilement à sa nouvelle vie. Tandis que sa mère, affaiblie par sa deuxième grossesse, garde le lit, la petite explore les environs. Dès la première nuit, une fée lui apparaît et la guide jusqu’à un labyrinthe, derrière la maison. Là, Ofelia rencontre un faune. La créature lui révèle qu’elle est peut-être la princesse disparue d’un royaume magique. Mais pour s’en assurer, la fillette devra s’acquitter de trois épreuves…
Critique
Réalisateur inspiré de Hellboy, Guillermo del Toro renouait ici avec la veine de L’Echine du diable, thriller fantastique sur fond de guerre d’Espagne. Cette fois, l’action se déroule en 1944 et les républicains ne sont plus qu’une poignée de résistants maquisards. Obligée de suivre sa mère, remariée avec un cruel capitaine franquiste, la petite Ofelia n’aime ni sa nouvelle vie ni sa nouvelle demeure, un vieux moulin aux allures de chambre de torture. Dans la forêt alentour, elle découvre un ancien labyrinthe où un faune aux membres boisés, Pan, lui révèle ses origines enchantées et la soumet à trois épreuves…
Grâce à de remarquables effets spéciaux, le film mixe avec fluidité la fiction historique et le conte chimérique, multipliant les passerelles entre réel et merveilleux, les créatures magiques et les monstres humains. Dans ce monde cauchemardesque et féerique à la fois, les sons aussi prennent une résonance singulière.
Cette envoûtante fable horrifique est aussi une parabole sur le fascisme. Droit dans ses bottes, Sergi López (étonnant) incarne un militaire fétichiste qui voit dans la souffrance, infligée et subie, un gage de virilité. Plus sombre que le voyage de l’Alice de Lewis Carroll, personnage auquel les souliers vernis et la robe bouffante de la fillette font référence, le parcours initiatique d’Ofelia passera peut-être par le deuil. Mais pas celui du merveilleux. — Mathilde Blottière (Télérama)



Moment de plaisir pour les enfants du cours d’éveil à la danse classique.
Les enfants sont venus déguisés pour ce cours dispensé par Estrella à la veille du Mardi Gras.

Vendredi 10 février 2023 à 20h15
Bibliothèque Saint Corneille – Compiègne
Entrée gratuite
Séance animée par Didier Clatot
Réalisateur
Édouard Molinaro, 1969
Acteurs
Jacques Brel : Le docteur Benjamin Rathery
Claude Jade : Manette
Rosy Varte : Bettine Machecourt
Lyne Chardonnet : Arabelle Minxit
Bernard Blier : Le marquis de Cambyse
Paul Frankeur : Le docteur Minxit
Bernard Alane : le vicomte de Pont-Carré
Mestral Armand : Machecourt
Alfred Adam : Le sergent
Carlo Alighiero : L’intendant du marquis
Robert Dalban : Jean-Pierre – l’aubergiste
Paul Préboist : Le notaire Parlenta
Benjamin Rathery exerce son art de médecin dans la riante campagne de Clamecy, sous le règne de Louis XV. Il soigne gratuitement les pauvres et se dédommage en faisant largement payer les riches. Un jour, il provoque le marquis de Cambyse, qui se prépare à lui faire payer chèrement son impudence..
Critique
Au XVIIIe siècle, Benjamin Rathery est un médecin de campagne pas comme les autres. Il nargue la noblesse, soigne bénévolement les pauvres et court volontiers le jupon. Un jour, sa soeur se met en tête de le marier…
Au lendemain de 1968, Jacques Brel s’était passionné pour ce personnage. Il y a du Cyrano dans Benjamin : grande gueule, mépris de l’argent, amour de la liberté. Mais un Cyrano qui aime la bonne chère et pour qui la chair est loin d’être triste. Certains, à l’époque, ont vu de la grivoiserie dans des séquences où éclataient, en fait, une vraie santé, une salubre insolence — le moment hilarant où Bernard Blier, en caricature de vieux marquis, doit se déculotter en public. Ces aventures nous sont contées à bride abattue, sans temps mort, et permettent de retrouver une savoureuse galerie de comédiens à trogne : Alfred Adam, Paul Préboist, Robert Dalban… Si l’on rit souvent, la paillardise se teinte aussi de mélancolie, comme dans cette très belle scène des adieux du docteur Minxit à ses amis. Mon oncle Benjamin reste un des meilleurs films d’Edouard Molinaro. — Bernard Génin (Télérama)