La salle de l’Atelier Dessin à été rénovée

Un espace plus clair

C’était devenu indispensable, la salle de dessin avec son papier dessin ancien et sombre devait être rénovée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après un gros travail par les membres de l’association pour déménager les armoires et les étagères de rangement, les murs ont étés repeints par un artisan.

La salle de dessin devient donc un lieu de création beaucoup plus agréable et stimulant




Concert de la Chorale Prélude

La Chorale Prélude en concert

Dimanche 17 mars 2019 à 18h

Sous la baguette de son chef de chœur Yann Molénat, la Chorale Prélude sera en concert le Dimanche 17 Mars 2019 à 18h en l’église Saint Antoine de Compiègne.

Les oeuvres interprétées seront:
 La Cantate BWV 106 de J.S Bach et la Missa Brevis KV 194 pour solistes, chœur, orchestre et orgue.
Le Chœur et les solistes : Armelle Humbert, Soprane,
Florianne Hasler Mezzo,
Benoit Rameau et  Paco Garcia Tenors,
Olivier Cesarini Basse
Ils seront accompagnés par l’ensemble Instrumental MicrOpera et Camille Delaforge au Clavecin et à l’Orgue.
Les places sont en vente chez Harmonie et sur place le jour du concert. (18 et 12 € gratuit en dessous de 6 ans)




Ciné CLEP : Blade Runner

Mercredi 13 mars 2019 à 20h15

Bibliothèque Saint-Corneille, salle Michèle Le Chatelier

Entrée Gratuite

Réalisateur

Ridley SCOTT (1982)

Acteurs

Harrison Ford Rick Deckard
Rutger Hauer Roy Batty
Sean Young Rachael
Edward James Olmos Gaff
M Emmet Walsh Bryant
Daryl Hannah Pris
William Sanderson JF Sebastian
Brion James Leon Kowalski

Synopsis

L’an 2019. Les bas quartiers de Los Angeles sont noyés de pluie et envahis par une foule grise. Deckard, un ancien «blade runner», policier spécialisé dans l’élimination des «répliquants», ces rebelles humanoïdes ultra-perfectionnés habituellement cantonnés dans l’espace, est chargé de retrouver la trace de quatre d’entre eux, qui se sont introduits dans la ville. Son seul indice pour les détecter : les répliquants n’ont pas d’affectivité, donc pas de mémoire. Il commence ses investigations par une visite à Tyrell, le créateur de ces humanoïdes, et fait ainsi la connaissance de Rachael, l’assistante du savant. Invité à l’examiner, Deckard s’aperçoit, à l’issue d’une série de tests, qu’elle est elle-même une «répliquante», mais d’un type encore plus élaboré que les autres. Fasciné, l’ancien «blade runner» ne tarde pas à tomber sous le charme de la belle enjôleuse…

La Critique

Jacques Morice (télérama)

Après un accueil frileux à sa sortie, Blade Runner est peu à peu devenu culte, modèle de science-fiction souvent copié, rarement égalé. Quand on le revoit, on retrouve toute sa modernité visionnaire : la ville polluée, les manipulations génétiques, les écrans géants de publicités lumineuses sur les gratte-ciel, le visiophone, le pouvoir digital de rentrer à l’intérieur d’une photo en allant beaucoup vite que dans Blow up… Ce que Ridley Scott préfigure du futur, avec cette adaptation d’un livre phare de Philip K. Dick, reste étonnant, car concret. Du quartier chinois grouillant aux immeubles désaffectés, chaque décor est primordial. Composé d’éléments familiers, rattaché au passé (le film noir), cet univers est d’autant plus fascinant qu’on a la sensation de l’habiter. C’est un cinéma de l’immersion, que Denis Villeneuve reconduit dans la suite (Blade Runner 2049, à l’affiche).

Dans un Los Angeles pluvieux, Rick Deckard (Harrison Ford) est donc un ancien flic qui reprend du service, chargé d’éliminer quatre « réplicants » en fuite, des androïdes presque humains, plus qu’humains, parfois. Donner une âme au réplicant, entretenir l’ambiguïté autour du statut de Deckard, mais aussi de la mystérieuse Rachel (Sean Young), voilà ce qui fait l’attrait majeur de ce film policier et, contre toute attente, sentimental : il recèle une histoire très originale d’amour dangereux.




Ciné CLEP : Singularités d’une jeune fille blonde

Singularidades de uma Rapariga Loura

Mercredi 16 janvier 2019 à 20h15

Bibliothèque Saint-Corneille, salle Michèle Le Chatelier

Entrée Gratuite

Réalisateur

Manoel de Oliveira (2009)

Acteurs

Ricardo Trêpa Macário
Catarina Wallenstein Luisa Vilaça
Diogo Doria Oncle Macário
Carlos Santos Caixeiro
Julia Buisel Dona Vilaça
Leonor Silveira La femme du train
Filipe Vargas l’ami
Miguel Seabra le notaire
Rogério Samora l’homme au chapeau de paille

Synopsis

Dans un train, Macário raconte ses tourments à une étrangère. Il est tombé follement amoureux d’une jeune fille blonde apparue à la fenêtre en face de son bureau. Introduit par un ami, il la rencontre dans un cercle littéraire. Il désire l’épouser mais son oncle, pour qui il travaille comme comptable, s’y oppose. Comme il insiste, son oncle le renvoie et convainc ses relations professionnelles de ne pas lui donner de travail. Macário est alors forcé à l’exil pour gagner sa vie. Quand après d’autres péripéties il rentre enfin à Lisbonne, son oncle accepte le mariage. Mais le jeune homme découvre un trait de caractère troublant de sa fiancée…

Critique

par Jacques Morice (Télérama)

Dans un train qui file vers l’Algarve, un homme affligé raconte à une inconnue ses cruelles infortunes. Travaillant comme comptable dans la boutique de son oncle, il est tombé amoureux d’une jeune fille blonde, une voisine qui apparaît souvent à sa fenêtre, un éventail à la main. Tous deux font connaissance, l’amour est réciproque. Le jeune homme souhaite épouser l’élue mais l’oncle de cette dernière s’y oppose. Contraint de s’exiler, seul, au Cap-Vert pour gagner sa vie, Macário diffère sa demande en mariage en attendant d’avoir une situation financière stable…

Ce délicieux récit d’apprentissage réserve au moins deux surprises de taille — on ne les révélera pas —, qui montrent qu’il ne faut jamais se fier aux apparences, les souriantes comme les sévères. Avec presque rien, Oliveira nous transporte — en train ou à travers l’imaginaire. Il suffit de quelques accessoires, comme cet éventail chinois unique en son genre, de comédiens solides (de Diogo Dória à Luís Miguel Cintra, qui lit à un moment un poème de Pessoa), ou d’une muse mystérieuse, « blanche colombe de neige et d’or ». C’est simple comme bonjour, fluide, intemporel. Le contraire d’une leçon : un geste de cinéma détaché.




Ciné CLEP : IVANHOÉ

Mercredi 12 décembre à 20h15

Bibliothèque Saint-Corneille, salle Michèle Le Chatelier

Entrée Gratuite

Réalisateur : Richard Thorpe (1952)

Acteurs :

Robert Taylor Ivanhoé
George Sanders Bois-Guilbert
Elizabeth Taylor Rebecca
Norman Wooland le roi Richard Coeur de Lion
Joan Fontaine lady Rowena
Felix Aylmer Isaac
Robert Douglas Hugh de Bracy
Emlyn Williams Wamba

Synopsis

Le roi d’Angleterre, Richard Coeur de Lion, s’est mystérieusement évaporé sur le chemin du retour, après avoir longtemps guerroyé en Terre sainte. Ivanhoé, un noble Saxon à la fidélité inébranlable, part à sa recherche et retrouve sa trace en Autriche. Le roi Richard y est retenu captif par le duc Léopold qui, voyant bien le profit qu’il pourrait tirer de son prestigieux prisonnier, exige en échange de sa libération une somme faramineuse. Ivanhoé se hâte de regagner l’Angleterre. Son père le renie. Le prince Jean sans Terre, frère du roi, entend bien ne pas s’acquitter de la rançon et conquérir ainsi le trône. C’est auprès de la communauté juive d’Angleterre qu’Ivanhoé trouve quelque écho à sa demande…

La Critique

Guillemette Odicino (Télérama)

Ivanhoé, le preux chevalier saxon dévoué à la cause du roi Richard, affronte les chevaliers normands du félon prince Jean et fait battre le coeur de deux beautés, l’une saxonne, l’autre juive… Richard Thorpe, grand artisan de la MGM, réussit de flamboyantes scènes d’action : le tournoi d’Ashby et l’attaque du château de Torquilstone, où Ivanhoé doit une fière chandelle aux archers de Robin des bois, dont la tenue, pour une fois, n’est pas verte.

Mais la force dramatique du film est ailleurs : dans l’amour brûlant qu’éprouve le cruel Normand Bois-Guilbert (George Sanders, fascinant) pour Rebecca, qui préférerait mourir plutôt que de lui appartenir. Exacerbé par cette flamme, le duel final est digne des plus grandes tragédies. Bois-Guilbert affronte une dernière fois Ivanhoé pour décider du sort de Rebecca. S’il perd, elle vivra. S’il ­gagne, elle sera conduite au bûcher… L’honneur ou l’amour. Il sera trop tard quand la superbe et pieuse « infidèle » (Elizabeth Taylor, beauté de jais) comprendra que lui seul aurait su l’aimer. A travers Rebecca et son père, Isaac d’York, c’est aussi le statut des juifs, éternels apatrides, qui est superbement évoqué.

 




Ciné CLEP : Moonrise Kingdom

Mercredi 20 novembre à 20h15

Bibliothèque Saint-Corneille, salle Michèle Le Chatelier

Entrée Gratuite

Réalisé par Wes Anderson

Avec :

Bruce Willis le capitaine Sharp
Frances McDormand Laura Bishop
Kara Hayward Suzy
Edward Norton le chef scout Ward
Jared Gilman Sam
Bill Murray Walt Bishop

Synopsis

Dans les années 60, Suzy grandit entre ses trois petits frères et ses parents dans une vaste maison, sur une petite île perdue au large de la Nouvelle-Angleterre. Armée de ses jumelles, l’enfant, difficile, scrute le monde, observant en particulier les rencontres secrètes entre sa mère Laura et le capitaine Sharp, de la police locale. Le chef scout Ward dirige avec rigueur son camp d’été, à l’autre bout de l’île. Un petit mot et un trou dans la toile de tente lui apprennent que le jeune Sam Shatusky a pris la clef des champs. C’est là, à l’abri des regards, que Suzy et Sam se rejoignent. Amoureux depuis un an, ils ont planifié leur fugue par courrier. Ils tentent d’échapper aux scouts lancés à leur poursuite, alors qu’une tempête approche…

La critique

Wes Anderson a toujours pratiqué un cinéma insulaire, comme une bulle stylisée, un défi à la réalité. Cette fois, non seulement il se retranche sur une véritable île, mais il invoque le paradis forcément perdu d’une Amérique encore innocente — celle des sixties. Et si tous ses héros adultes se comportaient, jusqu’alors, comme des mômes inconsolables, Moonrise Kingdom place pour la première fois au centre de vrais enfants, deux petits amoureux. A travers le branle-bas de combat déclenché par leur disparition, le cinéaste parvient à faire exister toute une flopée de personnages tragi-comiques. Le chef scout (Edward Norton) dévoré de culpabilité. Les parents de la fugueuse, las d’eux-mêmes et de leur couple (Bill Murray, Frances McDormand). Le flic (Bruce Willis), amant sans espoir de la mère.

Lorsque les éléments se déchaînent sur tout ce petit monde, Moonrise Kingdom ­devient franchement haletant, entre cartoon et film catastrophe. Or cette efficacité n’enlève rien à l’art du microdrame, du déchirement en sourdine qui caractérise le cinéaste. La crique des fugueurs sentimentaux est rayée de la carte par la tempête ? Le fait est signalé en passant. Un simple effet collatéral, sans grande importance, et d’autant plus bouleversant. Avec l’épilogue, euphémique et sublime, on a l’impression d’assister à l’invention de la nostalgie.

Louis Guichard (Télérama)




DESSIN : NOUVEAUX COURS

Pour répondre à la demande, l’atelier dessin du CLEP s’enrichit de deux nouveaux cours à partir du mois de novembre

Ils auront lieu tous les mercredi, Salles Saint Nicolas (2ème étage), rue du Grand Ferré, Compiègne

  • de 15h à 17h

  • de 17h à 19h

Ces cours s’adressent aussi bien aux jeunes qu’aux adultes.

Tarifs : adultes -> 288€                            jeunes -> 237€

Prochain cours, mercredi 7 novembre




Une exposition remarquée

NEW YORK

Dans le joli village de Saint Jean aux bois, s’est tenu, du 5 au 7 octobre 2018, dans la « maison du village » près de la forêt, une exposition de peinture de deux amies: Annick Bleuse et Isabelle Guillou.

Ces artistes, qui font partie depuis près de 10 ans, de l’atelier dessin du CLEP, ont voulu illustrer des souvenirs de voyages, à partir de leurs photos et de magazines, de cette ville gigantesque.

Leurs œuvres se sont attachées à montrer, avec leur imagination, la diversité de cette ville cosmopolite et toutefois accueillante, malgré l’image que l’on pourrait en avoir.

L’immobilier démesuré des grattes ciels, de la « 57ème rue » de Manhattan écrasant les flots de voitures, le fameux pont de Brooklyn, où l’on peut également y rencontrer un homme adossé à une échoppe dans un « village ».

La vie sous toutes ses formes , piétons se promenant sur la « High line » long ruban d’une ancienne ligne de chemin de fer, traversant toute la ville et colorée de « Street art », entre des bâtiments et usines désaffectées ou grands parcs, et des visages, la célèbre Marylin Monroe, et une femme rousse en blouson de cuir, sur un banc dans une station du Subway.

Une évocation de l’histoire et de la culture de ce grand pays, par le tableau  » les temps modernes » du film de Charlie Chaplin, une chanteuse des années 30 et une esquisse de Mickael Jackson.

Ces deux artistes peintres ont utilisé voir mélangées de nombreuses techniques: les esquisses, dessins et traits précis au feutre, au fusain ou à l’encre de chine, les couleurs principalement à l’acrylique, mais également au pastel, au rouleau, à l’éponge ou au pochoir.

Nul doute que ces œuvres, très évocatrices aux visiteurs, resteront longtemps dans leurs souvenirs.

Jean-Claude Jaillet




Ciné Clep : La Vie et rien d’autre

Mercredi 10 octobre à 20h15

Bibliothèque Saint-Corneille, salle Michèle Le Chatelier

Entrée Gratuite

 

Réalisé par Bertrand Tavernier (1989)

Avec :

Philippe Noiret le commandant Dellaplane
Sabine Azéma Irène
Pascale Vignal Alice
Maurice Barrier Mercadot
Arlette Gilbert Valentine
François Perrot Perrin
Michel Duchaussoy le général Villerieux
François Caron Julien
Jean-Pol Dubois André
Daniel Russo le lieutenant Trévise
Louis Lyonnet Valentin
Charlotte Maury-Sentier Cora Mabel

Synopsis

En 1920, le commandant Dellaplane dirige le bureau chargé d’identifier les grands blessés et les cadavres de la Grande Guerre. Ses services sont sur le point de dégager un convoi sanitaire pris aux derniers jours de la guerre sous l’éboulement d’un tunnel ferroviaire, près de Verdun. Les familles affluent. Parmi elles, deux femmes : Irène, qui recherche son mari, et Alice, en quête de son fiancé. Dellaplane, que hantent véritablement les milliers de morts anonymes qui sont ses compagnons de travail depuis deux ans, se sent attiré par Irène. Dans le même temps commence le travail de sélection du cadavre qui aura l’honneur d’être enterré dans la tombe du soldat inconnu…

La critique par Guillemette Odicino (Télérama)

Cinq jours de novembre 1920 où vont se heurter Irène, bourgeoise farouche à la recherche de son mari, disparu au front, et le commandant Delaplane, héros obstiné (comme toujours chez Tavernier) qui comptabilise les morts de la boucherie de 14-18 ­envers et contre sa hiérarchie.

De villages en ruine en usines désaffectées, de tunnels effondrés en hôpitaux provisoires, Tavernier fait un constat de guerre effrayant, mais lance, parallèlement, un hymne vibrant à la vie à travers l’histoire d’amour pudique et fière d’une gazelle et d’un lion fourbu (superbe Philippe Noiret, récompensé d’un césar). Un film à la fois ample et intime, tout en bleu grisé et marron chair (à canon).




Invitation au voyage …

Dans le cadre de divers échanges et enrichissements artistiques au sein des ateliers du CLEP une rencontre sur un thème commun donne lieu à une exposition :

NEW YORK

Celle-ci se tiendra à St Jean aux bois, lieu cher à Annick Bleuse (diverses expositions déjà réalisées.)

Celle-ci est l’aboutissement d’une symbiose :

  • 2 regards qui s’entrecroisent
  • le voyage et l’art.

Rendez-vous le week-end du 6 et 7 octobre 2018

Annick et Isabelle vous y accueilleront en vous racontant leur voyage en peinture.