Atelier Technique Vocale

Pour cette saison 2017/2018 le CLEP ouvre un atelier « Technique Vocale ». Cet atelier est animé par Pierre Mervant.

 

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Pierre Mervant, vous animez l’atelier « Technique Vocale » du CLEP, vous retrouvez donc notre région ?

Chanteur et professeur de chant, retraité du Conservatoire National Supérieur de Paris, je retrouve cette année la région de Compiègne où j’ai fait mes débuts d’enseignant à Choisy au Bac et où j’ai fait quelques concerts.

 

Les chanteuses et les chanteurs que vous allez faire travailler sont toutes et tous des amateurs, Qu’en pensez-vous ?

J’ai toujours été convaincu que l’enseignement  du chant ne devait pas être réservé aux futurs professionnels, mais qu’il devait aussi concerner les amateurs de tout niveau avec qui je n’ai jamais perdu le contact.

 

Quelles sont vos exigences ?

Les cours que je donne au CLEP  s’adressent donc à un public très varié, sans exigence préalable d’âge ou de niveau. Je demande simplement à tous d’avoir envie de chanter et d’avoir“quelque chose” à chanter, (pièce solo ou partie de chœur , duo etc.) Je ferai mon possible pour donner à tous des repères techniques et musicaux pour améliorer leurs performances vocales




Nouveau au CLEP

Cette saison 2017 – 2018 Le CLEP ouvre des ateliers

Danse classique

Les cours sont assurés par Estrella  SERRANO RECUERO professeur de danse.

Ils sont donnés dans la salle de danse du complexe multisport Stade François Louvet à Venette

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Le mercredi

de 14h à 15h pour les enfants de 4 – 6 ans

de 15h à 16h pour les enfants de 7 – 9 ans

Le samedi

de 16h30 à 18h pour les adultes

 




Ciné CLEP : LOIN DES HOMMES

Mercredi 18 octobre à 20h15

au Théâtre à Moustaches

1 bis place Saint-Jacques à Compiègne

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Drame Réalisé par David Oelhoffen (2014)

Avec David Oelhoffen, Viggo Mortensen, Reda Kateb

Synopsis

En 1954, un instituteur taciturne qui vit seul dans une école perdue dans l’immensité aride de l’Atlas reçoit la visite d’un gendarme, venu lui livrer un prisonnier, un paysan arabe qui a tué son cousin d’un coup de serpe. Daru n’a pas le choix. Il doit conduire Mohammed dans la ville voisine de Tinghit, à une journée de marche. Alors qu’il s’apprête à le libérer après l’avoir soigné, il est attaqué tour à tour par des colons à la recherche d’un maquis d’indépendantistes et par les cousins de Mohammed, venus se venger. Les deux hommes prennent le chemin de Tinghit, dont ils doivent bientôt s’écarter. D’hostiles leurs relations deviennent peu à peu fraternelles…

Critique

Par Pierre Murat Télérama

Genre : la guerre sans nom. Algérie, 1954. Des troubles que l’on devine encore diffus, loin dans les grandes villes, basculent dans une guerre qui ne dit pas son nom. Mais dès les premières secondes, tout, chez David Oelhoffen, rappelle les westerns de jadis : les grands espaces de l’Atlas évoquent les lieux déserts du vieil Ouest. Et l’instituteur humaniste, chargé, contre son gré, de livrer aux gendarmes un Arabe assassin, prend des airs de cow-boy héroïque, style John Wayne ou Kirk Douglas. En adaptant librement la nouvelle d’Albert Camus, le cinéaste filme l’histoire de deux hommes qu’il amène, avec une rare délicatesse, à un choix inévitable. Aux portes de leur liberté. Cette liberté est, curieusement, liée à la perte de l’innocence. Pour survivre, l’Arabe se résout à trahir les siens. Tandis qu’il s’acharne à le protéger, le Français est forcé de tuer un homme. Et tout son passé lui saute alors au visage : la sauvagerie qu’il avait tant cherché à oublier, loin des hommes et de leur violence. Au fil du périple, on sent le héros prendre conscience d’une faute, individuelle et collective. Il n’a pas vu venir les « événements ». La France non plus. Désormais, il est trop tard : sa mission humaniste (faire lire des gamins illettrés) ne suffit pas à excuser des années d’injustice et d’inconscience. Sans même s’en rendre compte, les idéalistes généreux, les héritiers du siècle des Lumières, se sont mués en oppresseurs. En tyrans à dégager. La désillusion enveloppe cette fresque lyrique d’une sourde et entêtante mélancolie.

 

 

 




Ciné CLEP

Ciné CLEP

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Mercredi 20 septembre 2017

20h15

au théâtre à Moustaches

1 bis place St Jacques – Compiègne

Les 39 Marches

Réalisé par Alfred Hitchcock (1935)

Avec

Avec Robert Donat : Richard Hannay. Madeleine Carroll : Pamela. Lucie Mannheim : Annabella. Godfrey Tearle : Jordan.

Synopsis

Richard Hannay, un jeune Canadien qui vient tout juste de s’installer en Angleterre, rencontre par hasard une jeune femme, Annabella Smith, qui lui demande de la protéger et de l’héberger. Elle lui parle de la société secrète des «39 Marches», qui s’occupe d’espionnage et cherche à l’éliminer. Hannay est d’abord sceptique. Mais l’assassinat d’Annabella le force à prendre au sérieux ses révélations. Poursuivi par la police en qualité de principal suspect, il décide de se rendre là où la disparue devait aller : en Ecosse. Dans le train, il croise Pamela, une jolie blonde, qui envisage d’abord de le livrer aux autorités avant de l’aider…

Critique du 07/11/2009

Par Marine Landrot Télérama

Une inconnue à voilette demande à Richard Hannay de la protéger. La belle tremblante lui parle d’un complot organisé par une société secrète, Les trente-neuf marches. Pendant la nuit, elle est assassinée. Richard part alors en Ecosse, où la victime devait se rendre d’urgence. Pour échapper aux espions qui l’attendent en bas de chez lui, Richard invente d’improbables histoires de fesses, de toute façon plus crédibles et plus alléchantes que le récit du guet-apens politique dans lequel il est tombé.
Hitchcock mène son récit avec la même fourberie, toujours prompt à rire sous cape de ses propres plaisanteries, grivoises ou loufoques, sous couvert d’une histoire d’espionnage. C’est d’ailleurs sur le tournage des Trente-Neuf Marches que Hitchcock et son scénariste inventèrent la célèbre notion de « MacGuffin », ce nom tarte désignant l’intrigue-prétexte d’un film à tiroirs. Un rien amuse le cinéaste : une petite démonstration de dessous féminins dans le compartiment d’un train, une bible qui sert de gilet pare-balles, un troupeau de moutons aux allures de flics, des menottes aphrodisiaques… C’est léger, sans prétention.




Fête des Associations

Le CLEP présent à la Fête des Associations

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Venez découvrir les activités proposées par le CLEP et rencontrer les animateurs des ateliers samedi samedi 16 septembre de 10h à 18h, au Parc de Songeons

A 14h15 Estella et les danseurs de son atelier Flamenco vous proposeront un cours sur la scène du Parc Songeons.




Gymnastique Plaisir

 

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Dernière séance pour les sportifs de l’atelier Gym Plaisir du Clep, c’est le moment de la « remise des diplômes ».

 

Jean-Claude l’animateur a procédé à la cérémonie, tous les participants sont montés sur la plus haute marche. Le travail hebdomadaire de mise en forme de chacun a été très efficace dans une ambiance joyeuse et chaleureuse.

 

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Rendez-vous en septembre




Atelier Dessin

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Des cours de dessin qui ressemblent à des ateliers où chaque élève part à la conquête de lui-même, découvre ses goûts, ses couleurs, se laisse surprendre par des techniques nouvelles.

 

Des ateliers où l’on pratique le fusain, le pastel sec et à l’huile, le crayon de couleur, la craie sanguine et sépia, l’encre de chine, la gouache, l’aquarelle, l’acrylique, le collage, la linogravure, l’argile…au grès de ses envies et sous l’œil    acéré mais bienveillant de Nathalie.

 

Prochaine expo: du 9 au 16 planche-dessin-03décembre 2017




Atelier Jeux de Société

Cet ateimg_29062017_162631lier est proposé par le Clep dans le cadre des activités péri éducatives après le temps scolaire.

Après une année appréciée des enfants, des enseignants et des bénévoles du Clep l’atelier » jeux de société » a pris fin le 29 juin

Il reprendra après les vacances de la Toussaint aux écoles Robida A et Robida B. Si vous souhaitez donner un peu de votre temps un jeudi par mois, venez nous rejoindre….




Éveil Musical

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Voilà la saison 2016-2017 de l’éveil musical vient de s’achever. Un gouter a été offert par les enfants pour que les parents participent à un petit spectacle. La participation des parents a été demandée (chants, instruments). Les enfants comme les parents sont enchantés et souhaitent revenir l’an prochain

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Chorale Prélude

 

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Yann Molénat le chef de cœur et tous les chanteurs de la chorale Prélude, au cours d’une séance de travail, pour nous présenter le psaume 42 de Mendelssohn qui sera donné dans leur prochain concert.

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