Venez découvrir votre voix et le plaisir de chanter ensemble de manière décontractée et ludique sur un répertoire chanson.
Pour les enfants à partir du CP, leurs parents, leurs grands parents, leurs amis et les autres.
C’est bientôt la rentrée …
Après une riche saison passée dont voici quelques instantanés, une nouvelle année s’annonce :
Jeu d’écriture à plusieurs mains Une silhouette longiligne déambulait dans le hall de la gare, les passants étaient surpris de la voir là, à ce moment. Comme d’habitude, il n’y avait pas de train… Y aurait-il un jour, une dernière fois, un train… Pas de train, mais, un super beau mec attendant, sur un quai désert, un train qui ne venait pas. En fait, ce n’était pas un train qu’il était venu prendre : il avait rendez-vous. Un rendez-vous galant, avec un homme qui ressemblait de loin à une locomotive : fort, fumant et sentant le gasoil.
Texte sur le principe d’un cadavre exquis Léon était un petit garçon rouquin, mais qui n’était pas complexé par sa chevelure flamboyante. Au contraire, il en faisait sa marque de fabrique, celle qui le faisait reconnaitre partout. Évidemment, des enfants le nommaient « Poil de carotte ». Léon s’en moquait éperdument, peut-être trop, sa mère s’inquiétait « il ne faudrait pas qu’il soit comme Samson à trop aimer sa chevelure ». Léon était un petit garçon intrépide qui à force d’être contrarié décida de fuir. Mais il n’alla pas loin, il avait peur de se perdre, il voulait rester malgré tout avec ses copains. Le petit intrépide rouquin s’en alla dans la nuit pas très profonde, jusqu’au coin de la rue. Sa chevelure était illuminée par la lune. Sa mère ouvrit la fenêtre : « Léon, rentre à la maison ! » Léon hésita, fit demi-tour, il partirait une autre fois ! Pour le Vatican ?
La musique nous rapproche
Contribuer
Prenez connaissance du projet La musique nous rapproche et contribuez à sa réussite en vous rendant sur la page de contribution à l’accueil du site du CLEP ou en cliquant sur l’image ci-dessous :
Réserver
La réservation pour le concert du 2 novembre au Théâtre Impérial est possible dès maintenant en scannant le QR code ci-dessous ou encliquant sur le QR code ci-dessous :
Nos partenaires :
Chœur enfant adulte des participants s’expriment
Maryvonne :
« J’aime chanter quand je suis seule mais je n’aurais pas osé intégrer une chorale si je n’avais eu connaissance du projet d’Élodie. On y apprend à découvrir sa propre voix, comment la travailler au moyen de quelques exercices ludiques et de chansons sans aucun formalisme. Une très bonne expérience que je désire poursuivre. »
Sylvie :
« J’aime écouter de la musique mais je n’aurai jamais pensé intégrer une chorale. Mes voisines m’ont parlé du nouveau chœur où elles allaient et j’ai tout de suite adhéré au projet. Je n’apprends pas juste à chanter, je travaille ma respiration, ma mémoire, la confiance en moi et j’ai maintenant besoin de cette parenthèse chaque semaine. Pendant une heure je ne pense à rien, juste prendre du plaisir. »
Si vous voulez nous rejoindre l’année prochaine, rendez vous à la salle du Clep au Puy du Roy le mercredi de 17h30 à 18h30.
Première séance le 10 septembre
Salle du Clep – Espace du Puy du Roy
Mercredi 17h30 – 18h30
Chef de Chœur : Elodie Vauquelin
Portes ouvertes à l’atelier théâtre
L’atelier théâtre nous a ouvert ses portes pour nous faire une démonstration d’impros très réussie comme chaque fois dans la joie et la bonne humeur
Brigitte Buchoux
Fin d’année à l’atelier éveil musical
Avant les vacances Les petits de l’éveil musical ont fait la fête avec leurs parents autour d’un conte
Le reportage en images de Gérard Raout
Un instantané de l’atelier d’écriture du 12 mai 2025
Jeu d’écriture à plusieurs mains
Une silhouette longiligne déambulait dans le hall de la gare, les passants étaient surpris de la voir là, à ce moment. Comme d’habitude, il n’y avait pas de train… Y aurait-il un jour, une dernière fois, un train… Pas de train, mais, un super beau mec attendant, sur un quai désert, un train qui ne venait pas. En fait, ce n’était pas un train qu’il était venu prendre : il avait rendez-vous. Un rendez-vous galant, avec un homme qui ressemblait de loin à une locomotive : fort, fumant et sentant le gasoil.
Texte sur le principe d’un cadavre exquis
Léon était un petit garçon rouquin, mais qui n’était pas complexé par sa chevelure flamboyante. Au contraire, il en faisait sa marque de fabrique, celle qui le faisait reconnaitre partout. Évidemment, des enfants le nommaient « Poil de carotte ». Léon s’en moquait éperdument, peut-être trop, sa mère s’inquiétait « il ne faudrait pas qu’il soit comme Samson à trop aimer sa chevelure ». Léon était un petit garçon intrépide qui à force d’être contrarié décida de fuir. Mais il n’alla pas loin, il avait peur de se perdre, il voulait rester malgré tout avec ses copains. Le petit intrépide rouquin s’en alla dans la nuit pas très profonde, jusqu’au coin de la rue. Sa chevelure était illuminée par la lune. Sa mère ouvrit la fenêtre : « Léon, rentre à la maison ! » Léon hésita, fit demi-tour, il partirait une autre fois ! Pour le Vatican ?
Cycle Sean CONNERY
Robin Hood et Petit-Jean reviennent de croisade avec le roi Richard. Robin a perdu toutes ses illusions sur ce roi au cœur de pierre qui s’est révélé cruel et cupide. Lors d’un assaut, Richard meurt. Robin et Petit-Jean regagnent l’Angleterre. La forêt de Sherwood a bien changé et la belle Marian est devenue nonne… Après une adaptation très parodique des Trois Mousquetaires, Richard Lester s’est attaqué au mythe de Robin des bois. Vieilli mais encore romantique, amer et toujours ironique, le maître de Sherwood, interprété ici par un extraordinaire Sean Connery, fait éclater l’image de sa légende dans un Moyen Âge violent et misérable. Un humour corrosif n’empêche pas la tendresse mélancolique qu’éprouve Lester envers ses personnages de transparaître. La mise en scène, la photographie et les acteurs font de ce film une vraie réussite.
Réalisateur
Richard Lester
Acteurs
Sean Connery Robin des Bois
Audrey Hepburn Marianne
Robert Shawle Shérif de Nottingham
Harris Richard Richard Cœur de Lion
Synopsis
Après vingt ans de croisade, Robin des Bois et Petit-Jean reviennent au pays. Robin a en effet refusé de se plier à un caprice de Richard Coeur-de-Lion, qui lui demandait de massacrer un groupe d’innocents. La forêt de Sherwood a bien changé. Marianne est devenue nonne et le shérif de Nottingham sévit toujours. Plus que jamais, Robin est décidé à défendre les opprimés et prépare un plan avec ses compagnons. Mais il échappe de justesse à un piège tendu par le shérif. La nouvelle de son retour se répand, et les nombreux ennemis de Jean-sans-Terre affluent à nouveau vers la forêt de Sherwood, pour lui prêter main-forte. Bientôt la passion de Marianne renaît…
Le voyage de Prélude à Landshut : un franc succès
La cinquantaine de choristes étant partis du 8 au 11 mai à Landshut pour un concert commun avec le Konzertchor, autour des œuvres de Fauré et Mendelssohn, est revenue enchantée par l’accueil que les choristes allemands leur ont fait: échanges culturels, musicaux, amicaux et … gastronomiques!
Le premier volet du projet: La musique nous rapproche-Musik bringt uns zusammen que le CLEP organise avec le Konzertchor de Landshut à ravi tout le monde.
Quel bel exemple de la vivacité de l’amitié franco-allemande et des liens d’amitié qui lient les villes de Landshut et de Compiègne depuis 1962.
Sur scène pour le concert: 130 choristes accompagnés d’une trentaine de musiciens, sous la direction de Christoph Schäfer et de Yann Molénat. Cette expérience artistique fut un temps fort pour nous tous dont on se souviendra longtemps.
Le public venu en nombre, a su partager notre enthousiasme, ses applaudissements ont largement récompensé notre travail.
Nous avons hâte d’accueillir nos amis allemands, en novembre pour un nouveau concert et pour prolonger les belles amitiés nées au cour de ce week-end.
Rendez-vous le 2 novembre au théâtre Impérial à Compiègne
Evidemment, nous comptons sur votre présence lors du concert retour, le 2 novembre à 17 h, au Théâtre Impérial.
Venez nombreux partager cette belle expérience d’échange et d’amitié!
Elke BOGATZKI
Le projet La musique nous rapproche est soutenu par :
Article de presse paru dans la Landshuter Zeitung, le 12/5/2025
Konzertchor: Echos du Paradis
Journées riches en symboles Depuis 80 ans les armes en Europe se taisent. Néanmoins les ressentiments furent difficiles à surmonter, car parfois profondément ancrés. Compiègne en est un exemple par excellence. Dans ce contexte, les relations de partenariat qui unissent nos deux villes, Compiègne et Landshut, revêtent un caractère merveilleux. Que ces relations puissent aboutir à quelque chose de grand, le concert présenté samedi dernier dans la Piuskirche en est la preuve tangible. Le concert commença par le Psaume 42 de Mendelssohn. Les basses sonores, les aigus convaincants des sopranos et le puissant « Espère en Dieu» s’accordaient à merveille avec la devise franco-allemande de l’affiche: «La Musique nous rapproche – Musik bringt uns zusammen ». Sur le plan musical, les voix des deux ensembles, le Konzertchor de Landshut et la Chorale Prélude de Compiègne, s’unirent harmonieuse-ment. Cette harmonie musicale de grande qualité faisait totalement oublier l’origine très différente des deux formations tant sur le plan des habitudes de travail, que sur le choix des œuvres chantées. Grande harmonie aussi dans la justesse du phrasé, dans l’intonation précise et dans l’articulation réussie – n’oublions pas, les choristes naviguaient dans les deux langues. Sans difficultés également le changement de chef de chœur : Christoph Schäfer et Yann Molénat se relayaient sans problème au pupitre. L’orchestre de chambre de Regensburg contribua efficacement à la réussite de ce concert. Les aigus élégants de la soprano Lucia Boisserée réalisèrent le lien subtil entre la musique et les paroles des textes ; Anton Weinmann, baryton, en exprima habilement l’intensité dramatique. Le psaume puissant et dramatique de Mendelssohn fut suivi du Cantique de Jean Racine. L’œuvre apparaissait comme une prière suppliante et intime d’un chant aussi calme qu’intense. Le Requiem de Fauré, troisième œuvre retenue par les organisateurs, s’inscrivit dans la symbolique du jour. 80 ans après la fin de la guerre, le Dies irae ne se présentait plus comme menace de condamnation, telle que le veut l’Ancien Testament, mais plutôt comme message d’espérance et de confiance. De ce fait, l’œuvre s’achemina sur une note plus légère avec l’interprétation du Libera me et du In Paradisum. Dès le début, les sonorités élégantes, en harmonie avec la symbolique du jour, annonçaient une telle conclusion. Également convaincantes, la simplicité et la retenue prédominantes dans d’autres passages. Au milieu du concert, Rudolf Laimer, Andreas Bartholmé, Elke Bogatzki et Michele Bilbault prononcèrent leur discours, respectivement en français et en allemand. Le miracle de la Paix établit le lien entre ces discours et la fin : Le Requiem de Fauré faisant un instant l’illusion, ici-bas, du paradis. Traduction proposée par Mmes Evelyne Patou, choriste, Elke Bogatzki, choriste
Cycle Sean CONNERY
Synopsis
Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire britannique perdu dans le désert libyen accueille de nouveaux prisonniers. Le sergent Williams, un sadique consommé, prend aussitôt en main ses futures victimes. Sa principale méthode, destinée à mater les fortes têtes, consiste à leur faire escalader sans fin, au pas de charge et sous un soleil accablant, un tumulus de sable et de pierres. Stevens, le plus faible du groupe, succombe à l’exercice. Le médecin du camp étouffe l’affaire, mais Joe Roberts, l’un des camarades de cellule de la victime, décide de porter plainte pour meurtre. Il se heurte frontalement à la hiérarchie militaire, bien décidée à le faire taire…