Portes ouvertes à l’atelier théâtre
L’atelier théâtre nous a ouvert ses portes pour nous faire une démonstration d’impros très réussie comme chaque fois dans la joie et la bonne humeur



Brigitte Buchoux
L’atelier théâtre nous a ouvert ses portes pour nous faire une démonstration d’impros très réussie comme chaque fois dans la joie et la bonne humeur



Brigitte Buchoux
Avant les vacances Les petits de l’éveil musical ont fait la fête avec leurs parents autour d’un conte
Le reportage en images de Gérard Raout



Une silhouette longiligne déambulait dans le hall de la gare, les passants étaient surpris de la voir là, à ce moment. Comme d’habitude, il n’y avait pas de train… Y aurait-il un jour, une dernière fois, un train… Pas de train, mais, un super beau mec attendant, sur un quai désert, un train qui ne venait pas. En fait, ce n’était pas un train qu’il était venu prendre : il avait rendez-vous. Un rendez-vous galant, avec un homme qui ressemblait de loin à une locomotive : fort, fumant et sentant le gasoil.
Léon était un petit garçon rouquin, mais qui n’était pas complexé par sa chevelure flamboyante. Au contraire, il en faisait sa marque de fabrique, celle qui le faisait reconnaitre partout. Évidemment, des enfants le nommaient « Poil de carotte ». Léon s’en moquait éperdument, peut-être trop, sa mère s’inquiétait « il ne faudrait pas qu’il soit comme Samson à trop aimer sa chevelure ». Léon était un petit garçon intrépide qui à force d’être contrarié décida de fuir. Mais il n’alla pas loin, il avait peur de se perdre, il voulait rester malgré tout avec ses copains. Le petit intrépide rouquin s’en alla dans la nuit pas très profonde, jusqu’au coin de la rue. Sa chevelure était illuminée par la lune. Sa mère ouvrit la fenêtre : « Léon, rentre à la maison ! » Léon hésita, fit demi-tour, il partirait une autre fois ! Pour le Vatican ?

Robin Hood et Petit-Jean reviennent de croisade avec le roi Richard. Robin a perdu toutes ses illusions sur ce roi au cœur de pierre qui s’est révélé cruel et cupide. Lors d’un assaut, Richard meurt. Robin et Petit-Jean regagnent l’Angleterre. La forêt de Sherwood a bien changé et la belle Marian est devenue nonne… Après une adaptation très parodique des Trois Mousquetaires, Richard Lester s’est attaqué au mythe de Robin des bois. Vieilli mais encore romantique, amer et toujours ironique, le maître de Sherwood, interprété ici par un extraordinaire Sean Connery, fait éclater l’image de sa légende dans un Moyen Âge violent et misérable. Un humour corrosif n’empêche pas la tendresse mélancolique qu’éprouve Lester envers ses personnages de transparaître. La mise en scène, la photographie et les acteurs font de ce film une vraie réussite.

Richard Lester
Après vingt ans de croisade, Robin des Bois et Petit-Jean reviennent au pays. Robin a en effet refusé de se plier à un caprice de Richard Coeur-de-Lion, qui lui demandait de massacrer un groupe d’innocents. La forêt de Sherwood a bien changé. Marianne est devenue nonne et le shérif de Nottingham sévit toujours. Plus que jamais, Robin est décidé à défendre les opprimés et prépare un plan avec ses compagnons. Mais il échappe de justesse à un piège tendu par le shérif. La nouvelle de son retour se répand, et les nombreux ennemis de Jean-sans-Terre affluent à nouveau vers la forêt de Sherwood, pour lui prêter main-forte. Bientôt la passion de Marianne renaît…
La cinquantaine de choristes étant partis du 8 au 11 mai à Landshut pour un concert commun avec le Konzertchor, autour des œuvres de Fauré et Mendelssohn, est revenue enchantée par l’accueil que les choristes allemands leur ont fait: échanges culturels, musicaux, amicaux et … gastronomiques!

Le premier volet du projet: La musique nous rapproche-Musik bringt uns zusammen que le CLEP organise avec le Konzertchor de Landshut à ravi tout le monde.

Quel bel exemple de la vivacité de l’amitié franco-allemande et des liens d’amitié qui lient les villes de Landshut et de Compiègne depuis 1962.
Sur scène pour le concert: 130 choristes accompagnés d’une trentaine de musiciens, sous la direction de Christoph Schäfer et de Yann Molénat. Cette expérience artistique fut un temps fort pour nous tous dont on se souviendra longtemps.
Le public venu en nombre, a su partager notre enthousiasme, ses applaudissements ont largement récompensé notre travail.
Nous avons hâte d’accueillir nos amis allemands, en novembre pour un nouveau concert et pour prolonger les belles amitiés nées au cour de ce week-end.
Evidemment, nous comptons sur votre présence lors du concert retour, le 2 novembre à 17 h, au Théâtre Impérial.
Venez nombreux partager cette belle expérience d’échange et d’amitié!
Elke BOGATZKI
Le projet La musique nous rapproche est soutenu par :

Article de presse paru dans la Landshuter Zeitung, le 12/5/2025

Konzertchor: Echos du Paradis
Journées riches en symboles
Depuis 80 ans les armes en Europe se taisent. Néanmoins les ressentiments furent difficiles à
surmonter, car parfois profondément ancrés.
Compiègne en est un exemple par excellence. Dans ce contexte, les relations de partenariat qui
unissent nos deux villes, Compiègne et Landshut, revêtent un caractère merveilleux.
Que ces relations puissent aboutir à quelque chose de grand, le concert présenté samedi dernier dans
la Piuskirche en est la preuve tangible.
Le concert commença par le Psaume 42 de Mendelssohn. Les basses sonores, les aigus
convaincants des sopranos et le puissant « Espère en Dieu» s’accordaient à merveille avec la devise
franco-allemande de l’affiche: «La Musique nous rapproche – Musik bringt uns zusammen ».
Sur le plan musical, les voix des deux ensembles, le Konzertchor de Landshut et la Chorale
Prélude de Compiègne, s’unirent harmonieuse-ment.
Cette harmonie musicale de grande qualité faisait totalement oublier l’origine très différente des
deux formations tant sur le plan des habitudes de travail, que sur le choix des œuvres chantées.
Grande harmonie aussi dans la justesse du phrasé, dans l’intonation précise et dans l’articulation
réussie – n’oublions pas, les choristes naviguaient dans les deux langues.
Sans difficultés également le changement de chef de chœur : Christoph Schäfer et Yann Molénat se
relayaient sans problème au pupitre.
L’orchestre de chambre de Regensburg contribua efficacement à la réussite de ce concert.
Les aigus élégants de la soprano Lucia Boisserée réalisèrent le lien subtil entre la musique et les
paroles des textes ; Anton Weinmann, baryton, en exprima habilement l’intensité dramatique.
Le psaume puissant et dramatique de Mendelssohn fut suivi du Cantique de Jean Racine.
L’œuvre apparaissait comme une prière suppliante et intime d’un chant aussi calme qu’intense.
Le Requiem de Fauré, troisième œuvre retenue par les organisateurs, s’inscrivit dans la symbolique
du jour. 80 ans après la fin de la guerre, le Dies irae ne se présentait plus comme menace de
condamnation, telle que le veut l’Ancien Testament, mais plutôt comme message d’espérance et de
confiance.
De ce fait, l’œuvre s’achemina sur une note plus légère avec l’interprétation du Libera me et du In
Paradisum.
Dès le début, les sonorités élégantes, en harmonie avec la symbolique du jour, annonçaient une
telle conclusion.
Également convaincantes, la simplicité et la retenue prédominantes dans d’autres passages.
Au milieu du concert, Rudolf Laimer, Andreas Bartholmé, Elke Bogatzki et Michele Bilbault
prononcèrent leur discours, respectivement en français et en allemand.
Le miracle de la Paix établit le lien entre ces discours et la fin :
Le Requiem de Fauré faisant un instant l’illusion, ici-bas, du paradis.
Traduction proposée par
Mmes Evelyne Patou, choriste, Elke Bogatzki, choriste

Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire britannique perdu dans le désert libyen accueille de nouveaux prisonniers. Le sergent Williams, un sadique consommé, prend aussitôt en main ses futures victimes. Sa principale méthode, destinée à mater les fortes têtes, consiste à leur faire escalader sans fin, au pas de charge et sous un soleil accablant, un tumulus de sable et de pierres. Stevens, le plus faible du groupe, succombe à l’exercice. Le médecin du camp étouffe l’affaire, mais Joe Roberts, l’un des camarades de cellule de la victime, décide de porter plainte pour meurtre. Il se heurte frontalement à la hiérarchie militaire, bien décidée à le faire taire…
Dans le cadre des célébrations marquant « 80 ans de paix entre la France et l’Allemagne », le chœur Prélude de Compiègne a l’honneur de collaborer avec le Konzertchor de Landshut, une ville allemande jumelée avec Compiègne.


Tôt le matin, ce 8 mai le chœur Prélude à pris la route en direction de l’Allemagne où ils retrouveront les choristes du Konzertchor pour un concert en commun. Ensemble, ils interpréteront le Requiem de Mozart, le Psaume 42 ainsi qu’un extrait de l’Hymne à la joie de Ludwig van Beethoven.
Début novembre 2025, au théâtre Impérial, les deux chœurs proposeront ce même concert aux compiégnois.

Le jeudi 8 mai, la belle aventure « La musique nous rapproche », orchestrée par le chœur Prélude et le Konzertchor de Landshut, atteint son premier point fort.
Après une année d’efforts, de démarches, d’échanges et de répétitions aussi assidues qu’intenses, 45 choristes enthousiastes accompagnés par leur chef, Yann Molenat, partiront du 8 au 11 mai en Bavière, à Landshut, ville jumelée avec Compiègne.

Ils y seront majoritairement hébergés par les choristes allemands et un très beau programme de visites de la ville, de ses richesses culturelles, les y attend.
Le point d’orgue, le concert, qui réunira autour de 100 choristes, aura lieu le samedi 10 mai, à l’église Sankt Pius, de Landshut.
Au programme : Le réquiem de Fauré, dirigé par Yann Molenat ; le Psaume 42 de Felix Mendelssohn, dirigé par Christoph Schäfer.
Ce concert sera précédé par une cérémonie commémorative de l’amitié franco-allemande.
Sans nul doute, cette première rencontre entre les deux chœurs sera l’occasion de renforcer les liens amicaux avant les retrouvailles, en novembre, lors du concert retour, programmé le 2 novembre à 17 h, au Théâtre Impérial à Compiègne.
Cette belle entreprise n’aurait pas pu être menée à son terme sans le soutien de la Ville de Compiègne, du Fond Citoyen Franco-Allemand et quelques autres sponsors locaux.
Le 14 juin, au marché de Compiègne, une vente de gâteaux, faits par des choristes, est programmée. La recette sera versée au projet.

Aux Indes, dans les années 1880. Daniel Dravot et Peachey Carnehan, deux amis et ex-officiers de l’armée britannique, révèlent au journaliste Rudyard Kipling leur projet insensé : pénétrer dans le royaume interdit du Kafiristan et y prendre le pouvoir. Aucun Blanc n’a mis les pieds dans cette contrée depuis Alexandre le Grand. Les deux aventuriers veulent s’approprier les immenses richesses locales. Kipling ne parvient pas à les en dissuader. Au prix de nombreuses souffrances, le tandem parvient à pénétrer au Kafiristan. Les deux hommes sympathisent avec Ootah, un chef de tribu, qu’ils aident à vaincre un clan voisin. Dravot survit à une blessure normalement mortelle et se voit dès lors adoré comme un dieu…

Clôture du cycle Biopic avec Gentleman Jim le chef d’œuvre de Raoul Walsh.
Comédie irrésistible et matrice incontournable du film de boxe qui influencera de nombreux cinéastes comme John Huston, Sylvester Stallone et Martin Scorsese.
Vendredi 7 mars – 20h
Cloître St Corneille – Salle Michèle Le Chatelier.
Raoul Walsh (1948)

Errol Flynn
Alexis Smith
Madeleine Lebeau
Dorothy Vaughan
Marilyn Phillips
Jack Carson

Jim Corbett, américain d’origine irlandaise, veut s’élever dans la société. Ses moyens : devenir champion du monde de boxe, conquérir la fille de son patron (banquier respectable de la nouvelle bourgeoisie de San Francisco) et être un grand acteur shakespearien. Cela paraît trop, mais son optimisme, la croyance en ses moyens ainsi que son talent le feront triompher de tout. Suprême victoire : il aura appris la modestie (ce qui lui ouvrira le cœur d’Alexis Smith) : voir la scène où Sullivan, le champion sortant et battu, lui remet sa ceinture. Corbett, devenu humble, lui rendra le plus beau des hommages.